R&A : Vous publiez un quatrième livre sur le judaïsme, et c’est encore un livre de 400 pages. Qu’apporte-t-il de nouveau ? On pensait que vous aviez déjà tout dit ?
Hervé Ryssen : C’est aussi ce que je pensais, figurez-vous ! Mais le judaïsme est un monde très fermé, très secret, et vous voyez, après toutes ces années d’étude, on en apprend encore des vertes et des pas mûres. Cette fois-ci, j’ai exploré le monde criminel issu de la communauté juive internationale, et ce que l’on y découvre est à proprement parler hallucinant. Le fait est que la mafia juive est la principale mafia qui existe aujourd’hui sur cette planète : racket, proxénétisme, trafic de drogues, trafic d’armes, trafic de diamants de contrebande, trafic d’œuvres d’art, meurtres sous contrat, escroqueries en bande organisée, vols à main armée, etc. La pornographie, les milieux des casinos et des discothèques sont aussi largement tenus par ces mafieux israélites.
R&A : Vous prétendez que le trafic de drogue international est en grande partie entre les mains de la mafia juive. Êtes-vous bien certain de ne pas trop vous focaliser sur votre sujet ?
H.R. : Je ne prétend pas que la mafia juive contrôle la majeure partie du business international de la drogue, puisqu’il n’y a pas de statistiques sur le sujet, mais la chose ne me paraît pas invraisemblable, à en juger par toutes les informations que j’ai pu réunir. Le fait est que depuis le trafic de l’opium dans la Chine du XIXe siècle jusqu’à nos jours, cette mafia est très entreprenante dans ce domaine. Pour le trafic d’ecstasy, on peut affirmer avec certitude que la mafia juive est en position de monopole. L’ecstasy est la drogue qui fait le plus de ravage actuellement dans la jeunesse européenne. Une pilule d’XTC donne une sensation de force et de bien-être pendant quelques heures, mais c’est surtout une véritable poubelle chimique. Ses effets, sur le long terme, sont effrayants, car irréversibles : pertes de mémoire, troubles du comportement, du sommeil, de la concentration, lésion cérébrale chez les enfants des mères droguées. Le premiers pays producteur est la Hollande, mais les gros trafiquants qui ont été arrêtés depuis une dizaine d’années en France, en Belgique, aux Etats-Unis ou en Australie, possèdent tous là encore, des passeports israéliens. Le business d’ecstasy est à 100 % entre les mains de mafieux juifs, qui ne sont pas tous originaires de Russie, puisque l’on trouve aussi des trafiquants séfarades. Si vous achetez une pilule d’XTC, en tout cas, vous pouvez être certains de financer la mafia juive.
Certains gros trafiquants sont aussi très impliqués dans le business de l’héroïne. En décembre 1986, par exemple, on apprenait dans de petits articulets de la presse française, que le juge d’instruction italien Giovanni Falcone avait quitté Palerme pour Israël pour y enquêter sur le trafic de drogue surnommé “French Connection”. Il devait interroger à Tel-Aviv deux hommes arrêtés en 1985 à Miami, ainsi que le commandant du navire sur lequel ils transportaient huit kilos d’héroïne. L’enquête avait impliqué une vingtaine de personnes, qui opéraient entre la Sicile, Marseille et les États-Unis. La “French Connection” avait été mise sur pied par Meyer Lansky, un juif originaire de Russie qui était l’un des principaux organisateur de la mafia américaine avant la guerre. C’était une mafia très “frenchy”, comme vous pouvez le constater.
R&A : La mafia juive est-elle en lien avec les fameux cartels de la drogue colombiens ?
H.R. : Cela ne fait aucun doute. Voici un seul exemple : Le 16 février 1993, les policiers russes de Viborg, près de la frontière russo-finlandaise, à côté de Saint-Pétersbourg, mettaient la main sur plus d’une tonne de cocaïne colombienne dissimulée dans des boîtes de conserve de corned-beef. C’est un Israélien résident à Bogota, Elias Cohen, marié à une Colombienne en cheville avec l’un des clans liés au cartel de Cali, qui assurait l’approvisionnement de la filière aux côtés d’un certain Yuval Shemesh. Le destinataire final de la cocaïne était un groupe de trafiquants israéliens implantés aux Pays-Bas. La tête du réseau était un certain Jacob Korakin. Korakin était un juif religieux, portant la kippa, et il était respecté dans le quartier diamantaire d’Anvers.
R&A : Certains diamantaires d’Anvers, de New York et Tel-Aviv semblent effectivement avoir un rôle important, et notamment dans le blanchiment de l’argent sale.
H.R. : Les diamantaires sont au centre des opérations de blanchiment de l’argent de la drogue des cartels colombiens. A Manhattan, la 47e rue, qui est le cœur de leur activité, est aussi la plus grosse blanchisserie d’argent de la drogue. Le rabbin Yosef Crozer avait été arrêté en février 1990, alors qu’il se rendait à Brooklyn avec des valises et des sacs bourrés de billets de banque en petites coupures. Il y en avait chaque jour pour 300 000 dollars. Sa coopération avec les policiers avait permis d’arrêter le mois suivant une trentaine de personnes dans les milieux juifs orthodoxes, dont Avraham Sharir, un autre juif pieux, propriétaire d’une boutique de vente d’or sur la 47e rue, et qui s’avéra être l’un des personnages clef du blanchiment de l’argent de la drogue à New York. Avraham Sharir, citoyen israélien de 45 ans, confessa par la suite avoir blanchi 200 millions de dollars pour le compte du cartel de Cali. Ses employés, qui comptaient les billets de banque, étaient régulièrement obligés de sortir s’aérer, parce que nombre des billets de banque, en petites coupures, avaient été roulés et avaient servis à “sniffer” de la cocaïne.
R&A : Certains juifs religieux ne s’embarrassent pas trop de scrupules, on dirait…
H.R. : Des juifs hassidiques sont même très impliqués dans les trafics. En 2001, la police avait démantelé un réseau dirigé par un autre juif hassidique, Sean Erez, qui avait investi le trafic d’ecstasy. La drogue était passée en fraude dans les chapeaux ou encore dans les rouleaux de prières de ces juifs pieux, que les douaniers n’étaient pas censés soupçonner.
En juillet 1998, la petite communauté des diamantaires d’Anvers en Belgique, avait aussi été fortement secouée après une série d’arrestations chez les Loubavitchs. On avait découvert que le business du diamant dans la ville flamande couvrait un trafic international d’héroïne. Quinze kilos avaient été saisis. Un juif orthodoxe, Dror Hazenfratz, était à la tête du réseau. Né à Haïfa, Hazenfratz avait un passeport israélien ainsi qu’une carte d’identité belge. Devant le tribunal, il apparaissait en habit traditionnel, caftan noir, chapeau et papillotes, ce qui ne l’empêcha pas d’être condamné à onze années de prison. Il existe de nombreux autres exemples.
R&A : Vous êtes remonté jusqu’aux gangsters “américains” des années trente…
H.R. : Oui, je me suis intéressé aussi à ces gangsters mythiques qui avaient travaillé avec les malfrats siciliens. Les gangsters juifs étaient notamment impliqués dans la “Murder Incorporated”, une sorte de mutuelle de l’assassinat grâce à laquelle un chef local pouvait bénéficier des services de tueurs venant d’une autre localité et éviter ainsi l’inculpation. Murder Incorporated était un gang composé de malfrats principalement juifs, qui se chargeaient des basses besognes du Syndicat du crime. On estime que, de 1933 à 1940, l’organisation fut responsable de plus de 700 assassinats, mais certains parlent de 2000. Les exécutions par armes à feu étant trop facilement identifiables, on préférait la noyade, l’arme blanche, la batte de base-ball, la corde à piano, et surtout, le pic à glace. Tout cela fait aussi partie de l’histoire du peuple juif.
R&A : Comment expliquez-vous que l’on en entende jamais parler ?
H.R. : C’est toujours ce fameux réflexe de projection dont j’ai parlé dans mes deux livres précédents. Les intellectuels juifs projettent toujours sur les autres ce dont ils se sentent coupables. Ils se disent victimes du communisme, par exemple, alors qu’ils en étaient les principaux instigateurs. De la même manière, Freud a projeté un problème propre au peuple juif l’inceste sur un plan universel, et tout le monde est tombé dans le panneau.
Dans les années 1990, les médias nous parlaient de la terrible “mafia russe”. Mais la vérité oblige à dire que tous les mafieux “russes” qui ont été arrêtés étaient aussi en possession de passeports israéliens. Le principal d’entre eux, Semion Mogilevitch, un gros trafiquants d’armes qui faisait aussi travailler des centaines de filles russes et ukrainiennes à Prague et Budapest, a été arrêté à Moscou en janvier 2008. En France, le Courrier international a été le seul journal à en parler, mais bien évidemment, la judéité du personnage n’apparaissait pas : c’était un “russe” !
Dans le cinéma hollywoodien, pareillement, les trafiquants de drogue, les malfrats, les “méchants”, quand ils ne sont pas siciliens, sont très souvent des hommes blancs de type nordique : jamais des juifs ! Les réalisateurs cosmopolites sont sans doute pour quelque chose dans ces tours de passe-passe.
Les Espérances planétariennes, 2005, 432 pages, 26 €.
Psychanalyse du judaïsme, 2006, 400 pages, 26 €.
Le Fanatisme juif, 2007, 400 pages, 26 €.
La Mafia juive, 2008, 400 pages, 26 €
Le Miroir du judaïsme, 2009, 400 pages, 26 €
Histoire de l’antisémitisme, 2010, 432 pages, 26 €
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Editions Baskerville – Hervé Ryssen
14 rue Pierre Brossolette
92300 Levallois
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LA MAFIA JUIVE
Lorsque l’on évoque la mafia, c’est d’abord à l’univers de la Sicile que l’on pense en premier lieu. Tout le monde a entendu parler de la mafia sicilienne: c’est la plus médiatisée, celle que l’on voit le plus au cinéma.
Au début des années 1990, après l’effondrement de l’Union soviétique, on nous parlait aussi régulièrement de “mafia russe”, de “mafia tchétchène” et de “mafia albanaise”.
La mafia juive, elle, n’existe pas ; les médias occidentaux n’en parlent pas. A la radio, à la télévision et dans la grande presse, le silence est total sur cette question. C’est un sujet tabou. A Hollywood, pareillement, la judéité des criminels et des trafiquants n’apparaît presque jamais ; et il n’est guère difficile de comprendre pourquoi.
La mafia juive est pourtant sans aucun doute la mafia la plus puissante du monde. La plus dangereuse, aussi. Quelques journalistes trop curieux ont déjà été assassinés.
TABLE DES MATIÈRES
PREMIÈRE PARTIE
DU YIDDISHLAND À BROOKLYN
Chapitre 1 : Les gangsters amé-ricains
Yiddish Connection
Torah Nostra – Le Syndicat du crime
Murder Incorporated
Le chant du canari
Bugsy Siegel à Hollywood
Combattre le fascisme, soutenir Israël
L’errance de Meyer Lansky
La mafia invisible
Chapitre 2 : La Russie sous le joug des oligarques
Le pillage de la Russie
La démocratie mafieuse
Rien ne vaut une bonne guerre
La chute des oligarques
La mafia invisible II
Chapitre 3 : La “mafia russe” à l’assaut du monde
Sur la Côte d’Azur
De Berlin à Marbella
L’Organisatsiya aux USA
M&S International
Prédateurs internationaux et monde sans frontières
La recherche de respectabilité
La mafia en Israël
DEUXIÈME PARTIE
BUSINESS SANS FRONTIÈRES
Chapitre 1 : Les armes, la came et le diamant
L’industrie du diamant
Milices paramilitaires en Colombie
Hachisch, cocaïne, héroïne
Le trafic d’ecstasy : 100 % kasher
Les diamantaires et le blanchiment de l’argent sale
Une longue tradition
Désintoxication et dépénalisation
Chapitre 2 : La mafia du porno
La “libération des mœurs”
Les promoteurs du cinéma porno
Le porno dans tous les foyers
Les pionniers de la pornographie
Sex shops et prostitution : la Séfarade Connection
Chapitre 3 : La traite des Blanches
Esclave sexuel en Israël
Chypre et le trafic des migrants
L’âge d’or de la traite des Blanches
Le procès de Lemberg
Eros center dans l’Allemagne vaincue
Une longue tradition
La dialectique des intellectuels juifs
Chapitre 4 : La traite des Noirs
La traite atlantique I : les Portugais
La traite atlantique II : aux États-Unis
En Martinique et en Guadeloupe
Le débat
Chapitre 5 : Les esclaves chré-tiens
Vers l’Amérique
L’esclavage en Méditerranée
Au Moyen Age et dans l’Antiquité
Chapitre 6 : Trafic d’organes et chirurgie esthétique
Les trafics d’organes et de sang
La chirurgie esthétique
TROISIÈME PARTIE
ESCROCS ET TRAFIQUANTS
Chapitre 1 : Les grandes escroqueries
Chapitre 2 : Les trafiquants
Chapitre 3 : L’antisémitisme
COMMANDES
Ce livre de 400 pages (2008) est disponible (mai 2010) dans sa quatrième édition, au prix de 26 € + 2 € euros de port.
Envoyez votre chèque de 28 € aux Editions Baskerville (à l’ordre d’Hervé Ryssen), 14 rue Brossolette, 92300 Levallois.
Contact : herveryssen+hotmail.fr
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05 mars 2011
Les Frères Zemmour
envoyé par arvensiss. – L’actualité du moment en vidéo.
http://www.contre-info.com/
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« France éternelle » en force
http://france.eternelle.over-blog.com/article-60490765.html
Publié par HR à l’adresse 18:15
mercredi 3 novembre 2010
Mafia juive : l’affiche
Quelques amis nous ont finalement convaincu de reprendre la couverture du livre pour en faire une affiche. Voilà qui est fait. L’affiche, de format 38 x 62 cm est destinée à être collée sur les murs de votre ville.
150 affiches pour 15 euros, frais de port de 13 euros (colissimo XL), soit 28 euros. Chèque à l’ordre d’Hervé LALIN, 14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois.
Si vous voulez sortir du ghetto numérique et exprimer efficacement votre ras-le-bol, c’est le moment !
Le livre est légal. L’affiche est légale…
Un bon conseil : dépêchez-vous !
herveryssen- hotmail.fr
http://herveryssen.canalblog.com/
Publié par HR à l’adresse 22:27
jeudi 6 mai 2010
LA MAFIA JUIVE – Entretien avec Hervé Ryssen
Entretien avec Hervé RYSSEN
Réfléchir et Agir, septembre 2008
Les livres de Hervé Ryssen à commander ICI !
Modèle Simple. Fourni par Blogger.

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